QUELQUES DÉCOUVERTES FAITES PAR LES MEMBRES

Huit personnes du projet découvrirent ou confirmèrent une rumeur de famille que leur ancêtre matrilinéaire (mère de leur mère, et mère de la mère de leur mère, &c) était une amérindienne. Leur test d'ADN mitochondrial a en effet révélé que celui-ci appartient à l'un des haplogroupes suivants: A, B, C, D. Dans les résultats des membres, plusieurs ADN-mt appartiennent à types d'ADN qui pourraient aussi être amérindiens, soit les X et les U dans te cas des ADN-mt et Q, Q3 dans le cas de l'ADN-Y.
Contrairement à toute indication qu'aurait pu fournir sa généalogie, Marie Rundquist découvre suite à un test portant sur son ADN mitochondrial que son haplogroupe est de type "A", typiquement amérindien; sa mère ancestrale ou matrilinéaire était donc une autochtone. Cette découverte l'incite évidemment à reviser sa généalogie et elle découvre des documents qui confirment qu'un de ses premiers ancêtres acadiens avait effectivement épousé une amérindienne.
Pour son histoire complète en français:
Plusieurs américains des ÉU dont les noms avaient été modifiés ou dont les arrirères grand-parents avaient adopté un nouveaux noms de famille lors de leur émigration aux USA retrouvèrent leur nom de famille en comparant leur signature d'ADN à celle de lointains cousins demeurés en Acadie, au Québec ou en France/Belgique/Suisse.
C'est le cas de Stone (Lapierre), de Nugent (Bernier), Beno (Benoît), Bellware (Blouin), Caple (Caplette), Sherbondy (Charpentier) et bien autres dont les patronymes avaient été «américanisés»..
D'autres découvrirent qu'ils n'étaient pas le descendant biologique de l'ancêtre que leur généalogie annoncait. Plusieurs explications deviennent alors possibles:
1. Une généalogie incorrecte. Les généalogies construites par les généalogistes amateurs ne sont hélas pas toujours des ouvrages faits avec très grande rigeur. Plusieurs erreurs s'y glissent, y compris des erreurs cléricales et elles sont reprises par la suite par d'autres généalogistes amateurs bien contents de pouvoir profiter du travail des autres. Or, il faut tout revérifier.
2. Un ancêtre a pu être confondu avec un autre ou simplement oublié. Par exemple, les Daigle d'Amérique du Nord selon les généalogies «officielles» descendent tous d'Olivier D'Aigre, né en France (région de Aigre, Charente-Poitou) vers 1643 et établi en Acadie. Ses descendants se seraient ensuite dispersés, certains vers le Québec, d'autres en Louisiane (Cajun) et d'autres à Belle-Isle en France. Or, il y a eu d'autres «D'aigle» qui ont émigré au Québec par la suite (dont 3 frères de St-Malo, apparemment les fils de Olivier et Marie Blanche Robichaud qui reviennent au pays), de même que des Dedge/Degme (aka Lallemand, de Viennes Basse Allemagne-Autriche) qui portent tous aujourd'hui le patronyme Daigle. Au moins deux des lignées de Daigle portent des signatures ADN-Y différentes et appartiennent à des haplogroupes différents (I et R1b). La GG pourra nous dire si d'autres Daigle ont des origines différentes.
3. Un événement non paternel. Une adoption, une assimilation silencieuse, &c.